Beauté

Avec un J comme Joie !


ENFIN ! Après de loooongs mois de loooourd secret – mais non, je n’en rajoute pas – je peux enfin vous parler de cette jolie collaboration avec Bourjois, initiée en décembre pour célébrer un grand évènement pour les fans de la marque: l’ouverture de la boutique en ligne !

Tous les produits Bourjois sont désormais à portée de clic, avec en prime des exclus, des cadeaux, des réductions (dont une spécialement pour vous à la fin de ce billet !) et à l’occasion du lancement, Mathilde, Juliette, Coline, Noémi et moi avons eu le plaisir de concocter 2 looks autour des produits Bourjois !
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Beauté

DIY – La french manucure qui brille !

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Ça fait plusieurs mois maintenant que j’ai succombé à ce qu’on pourrait appeler… la manucure fantaisie – oui je sais, on dit nail-art mais je n’ose prononcer le mot – OH MINCE JE L’AI DIT.

Tout a commencé pendant un shooting Bourjois – dont j’ai d’ailleurs drôlement hâte de vous parler, très bientôt j’espère – où pour l’occasion on m’a appliqué 3 coloris de vernis différentes, répartis sur les ongles. Les teintes étant assez flashy, ça m’a quelque peu perturbée sur l’instant, mais je m’y suis très vite habituée, au point que les semaines suivantes, j’ai continué avec délectation à soigneusement choisir 3 couleurs pour peinturlurer mes ongles. En plus, quand on a genre, trop plein de vernis, c’est l’occasion idéale de les utiliser enfin.

Puis est arrivée la déferlante de manucure triangle, et là j’étais bel et bien foutue. Depuis, je teste pas mal de choses, sans tomber dans l’excès, mais j’avoue que les rares fois où j’ai depuis tenté une manucure toute simple, je me suis ennuyée des ongles, si tant est que ça ait du sens.
Lire la suite, vite !

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Beauté

le coeur grenadine

Huile Weleda

Ah, l’odeur des produits bio, sujet ô combien délicat ! Pour pas mal de gens, c’est assez rédhibitoire. Personnellement, ça ne me dérange pas: je suis bon public en matière d’odeur, j’aime autant les trucs bien chimiques que les les huiles essentielles (sauf l’ylang-ylang, celui-là je peux pas, limite il me donne la nausée). En revanche quoi qu’il arrive j’aime pouvoir sentir avant d’acheter.

Ça faisait longtemps, du coup, que je zieutais l’huile Weleda à la grenade, mais sans testeur, et vu son prix (dans les 20€, c’est pas totalement la ruine, mais si on n’aime pas ça fiche un peu les bouboules quand même) je ne m’y étais pas risquée.
Jusqu’au jour où la gentille caissière de mon Naturalia m’en a offert un échantillon – signe du destin ou je me trompe ?

Hop ni une ni deux, je déchire le bout de plastique qui me sépare de la plus grande révélation de ma vie, je dépose un peu d’huile mystérieuse dans le creux de ma main, me préparant à être inondée de, je cite, « huiles essentielles de davana, néroli et santal (…) invitation à l’éveil des sens. » bref, de senteurs limite mystiques, mais Ô surprise…
ça sent le coca ! (enfin, le cola devrais-je dire, je crois qu’on n’a pas le droit de citer de marques sur les blogs)

Vite, la suite !

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Beauté

Délicatesse

MujiOuvrir un grand tiroir et en sortir quelques minuscules flacons.
Les remplir avec précision.
Écrire avec application sur des étiquettes la nature des précieux onguents.
Coller précautionneusement la bonne étiquette sur le bon flacon.

MujiAller chercher une notice et marquer d’un astérisque les produits testés.
Compléter l’assortiment par quelques rectangles de coton.
Disposer tous les éléments, un par un, dans un sachet de papier kraft.
Le fermer délicatement avec un morceau de scotch.
Et, enfin, me le confier avec bienveillance.

Muji

Voilà le joli spectacle auquel j’ai assisté chez Muji lorsqu’un vendeuse japonaise m’a proposé de tester quelques uns de leurs produits. Pendant tout ce temps où elle s’affairait, j’osais à peine bouger, de peur peut-être de briser la magie de cet instant où j’ai eu l’impression d’être la seule cliente à des lieues à la ronde. De peur aussi que le simple fait de détourner mon attention d’elle puisse apparaître comme un manque de respect.

Réaction un peu bête, parce que ces gestes, forcément, ont déjà été répétés, pour d’autres, et le seront encore.
Mais qu’importe, parce que ces gestes là, à cet instant, n’étaient que pour moi.

Muji
Muji

Tout ça pour dire – parce que oui, en plus, il y a message dans ce billet déjà très cul-cul – qu’il faut savoir se réjouir des jolis moments, parfois inattendus, du quotidien. Parce que des instants comme ça, il y en a plein, forcément, autour de vous, pour peu que vous soyez prêts à les recevoir.
Alors promis, on se tient prêt ?
Bonne semaine !

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Beauté

The good one

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A quoi reconnait-on LE baume à lèvres?

Pour moi un bon baume à lèvres est un baume à lèvres vide. Les autres disparaissent au fond d’une poche sans que je les termine, et finissent généralement à la poubelle.

Et pour moi, LE baume à lèvres, c’était lui: le lip butter à la Menthe de Yes to Carrot. Acheté peu de temps après que la marque ne débarque chez Séphora, toute attirée que j’étais par l’habile marketing, le packaging joli, l’aspect bio et le pouvoir de la carotte. Toute attirée mais pas si téméraire – oserais-je dire raisonnable?qui a dit radine? – vu que c’était quand même le produit le moins cher de la marque. 2,90€. Vraiment pas cher quoi.

Et là, comment vous dire… c’est le coup de foudre! J’aime sa texture, il hydrate parfaitement mes lèvres en les satinant juste ce qu’il faut, je deviens accro à l’effet frais mentholé… tout ça pour 2,90€ !! Il devient vite mon petit gri-gri, de ceux qu’on aime avoir toujours sous la main, voire même dans son champ de vision quand je le pose sur mon bureau, j’en mets souvent et il dure longtemps. Je l’aime-euh d’amour.

C’est donc tout naturellement que je me rends chez Séphora il y a quelques semaines pour lui racheter un petit frère. Après avoir fait deux fois le tour de la boutique (j’aime bien trouver les trucs moi-même, une sorte de fierté mal-placée) je m’abaisse à demander de l’aide à une vendeuse.
Quand tout à coup…
« Ah mais on ne fait plus Yes to Carrot Madame »
Bam.
L’info est tombée.
Comme ça, sans pincettes.
Ouch.
Madame en plus.
Tout ça parce que mes lèvres sont ridées car mal hydratées parce que je n’ai plus mon baume à lèvres

« Ah bon, mais plus… plus du tout? »
« Plus du tout! »
« Ah ben zut alors. Merci quand même, au revoir! »
Ah ben zut alors.
Typiquement le genre de phrase débile et faussement détachée que sort une femme brisée de l’intérieur mais qui tente de conserver sa dignité!

Quelques recherches sur internet m’apprennent que certains lots ont du être rapportés chez Sephora (ravie de l’apprendre), qu’il y aurait des blocages en douane (une sorte d’embargo sur les carottes…?)… Le mystère reste entier.

En tout cas, le produit est indisponible sur sephora.fr.
A chacun de mes passages en boutique, je guette. Mais en vain.
Bref, c’est pas la joie.

Je me tourne donc le coeur gros vers mon bon vieux baume rêve de miel de Nuxe que je gardais pour chez moi, mais patouiller les doigts dans le pot toute la journée, c’est tellement moins pratique… Et puis c’est pas la même chose quoi. J’ai pas mon frisson mentholé…

Quand tout à coup…
Y en a des rebondissements dans mon histoire hein, qui aurait cru qu’un baume à lèvres puisse vous tenir autant en haleine?
… sur quoi tombe-je lors de ma lecture de magazines féminins cette semaine?
Je vous le donne en mille?
Mais non pas des baumes à lèvres quand même, faut pas déconner non plus, je vous donne du suspens pas de la science-fiction!

Des milliards de pages de pub pour Yes to Carrot!!
Oh my God! They’re back!

J’ai juste le temps de les voir avant que ma vue ne se brouille, que mes yeux ne se remplissent des larmes de l’amour retrouvé!

Et une petite virée chez Sephora plus tard…
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Parce qu’une femme avertie en vaut 2. Ou 3. Ou 4 en l’occurrence. Et ouais, c’est reparti mon kiki!

♥ ♥ Lip Butter Yes to Carrot,
en vente chez Séphora, 2,90€
mais je pense que vous l’aviez compris

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Beauté

T’as le (re)look coco!

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Bizarremment, je n’avais jamais sauté le pas de la séance de maquillage pro, et c’est pas faute d’avoir été tentée plus d’une fois… Donc j’étais toute joissou quand Elodie m’a proposé une session relooking maquillage/coiffure chez Gloss’up, suite à ce billet

Rendez-vous était pris pour samedi matin, à la fraiche (oui, 10h30 pour un WE, c’est tôt). Arrivée donc pas maquillée, l’oeil vaguement vitreux et un peu en nage d’avoir pédalé jusqu’au salon, je vous épargnerai les photos « avant » prises en plus avec un iPhone à 15 cm de mon visage, non, non, n’insistez pas, je compte bien les détruire. Jennifer me prend en charge, nous nous mettons d’accord sur un maquillage dans les tons orangés/corail (youpi!), et je vais être chargée de reproduire ses gestes au fur et à mesure sur la moitié du visage dont elle ne s’occupe pas. Autant vous dire que je suis concentrée à mort pendant qu’elle me maquille, et que je prends un malin plaisir à restituer chaque mouvement de pinceau. Car j’ai beau me maquiller assez peu, finalement, j’adore ça. J’y vois d’ailleurs un très net effet placebo, je suis à peu près certaine que le fait d’appliquer des pinceaux sans fard me donnerait déjà l’impression d’être plus jolie. Rien que l’application du blush par exemple, qui nous oblige à sourire pour bien dessiner la pommette… c’est déjà une petite victoire en soi. Mais bon, je digresse là.
Donc, j’apprends des astuces, j’en mets d’autres en pratique (car bien souvent on sait, mais on ne fait pas) et je suis bien contente.

Le seul tuyau dont je peux vous faire profiter sans rentrer dans de longues et impossibles explications techniques, est qu’on a utilisé le mascara Cil définition de Gemey. Il se trouve que c’est celui que j’utilise car j’en avais entendu beaucoup de bien, notamment en comparaison de certains mascaras de grande marque, mais le voir utilisé dans un contexte pro ne fait que conforter mon choix!

Et puis, arrive l’étape cruciale: la coiffure. Parce que je n’ai pas comme qui dirait une nature de cheveux facile. Et que ça fait des années qu’un coiffeur n’a pas touché à mes cheveux. Bref. Je suis d’avance mi-amusée mi-perplexe. Alors je les détache, le coiffeur plonge ses mains dans la masse pour estimer la nature du gros oeuvre qui l’attends, je m’attends à l’inévitable (et souvent blasé) « Oh là là, mais vous avez beaucoup de cheveux… » Mais non rien de tout ça. « Ah mais vos cheveux sont magnifiques, j’adore! »
Ah bon? Z’êtes sûrs? C’est pas la grosse excuse pour justifier le fait que vous ne savez pas quoi en faire? Ben non même pas…

Du coup, en lieu et place d’une séance coupe/coiffure, je passe un moment incroyable avec ce gentil coiffeur, qui me pose des questions, me donne des conseils, me parle de son expérience, de son intérêt pour les cheveux afro depuis qu’il a vécu avec une africaine, je lui raconte mon historique capillaire, mes défrisages, mes tresses, mes locks, ah bon, vous avez eu des dread?, oui, oui, regardez ma carte d’identité, ah ça vous allait bien… Bref un vrai moment de bonheur pour moi de pouvoir parler de mes cheveux avec quelqu’un de récéptif et de compétent… mais qui malheureusement (pour moi) n’a pas de salon et ne travaille plus que pour les professionnels.

Et je repars donc toute pomponnée (sans doute un peu trop d’ailleurs pour rentrer faire le ménage chez moi) et reboostée du moral, parce que y a pas à dire, consacrer du temps à sa petite personne pour être plus jolie, ça vaut tous les anti-déprime du monde.

Photo par Mr Malinois, qui a refusé de prendre une photo quand je faisais l’andouille, alors je boude
relook

Oué, à la base je voulais mettre une belle photo sur laquelle on voit mieux le maquillage, mais je trouvais celle-ci vachement plus rigolote quand même… désolée hein!

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